Le spasme du sanglot

Ressemblant à une crise d’épilepsie, le spasme du sanglot peut faire très peur aux parents. Voici ce qui le cause et comment réagir si vous en êtes témoin.

Certains enfants se mettent dans une telle colère quand ils vivent une contrariété qu’ils se pâment et perdent connaissance. Bien que très paniquant pour les parents, ce symptôme appelé « spasme du sanglot » n’a rien de grave et arrive à près de 5 % des enfants au cours de leur vie.

Quels sont les signes du spasme du sanglot?

Il existe plusieurs types de spasmes du sanglot, la forme bleue (asphyxique) est la plus courante et la forme dite pâle ou ischémique représente environ 20 % des cas. Les autres cas sont des variantes de ces deux types.

Dans la première version qui représente environ 60 % des cas, l’enfant est très contrarié, il hurle, pleure, bouge sur place et a de plus en plus de difficulté à reprendre son souffle. Après un certain temps, faute d’air, il n’arrive plus à émettre son cri même si sa bouche reste ouverte, l’enfant devient de plus en plus bleuté et on dit qu’il est « pâmé ». Si la crise est sévère et dure, l’enfant peut aller jusqu’à perdre connaissance et avoir les yeux révulsés. Après quelques secondes, l’enfant revient à lui.

Quand un enfant présente la forme pâle, il ne crie pas. Il devient plutôt d’une pâleur plus ou moins intense suivie d’un évanouissement.

Est-ce que c’est grave docteur?

On peut comprendre que les parents soient très troublés à la vue de ces symptômes, mais même s’ils sont très impressionnants, les spasmes du sanglot sont bénins et sans conséquences. Par contre, si l’enfant présente simultanément d’autres symptômes comme des mouvements anormaux des bras et des jambes, si les crises apparaissent sans qu’il y ait eu de facteur déclencheur et si les crises durent plus de 60 secondes, il faut aller chez le médecin.

Qui est sujet à ces spasmes?

Ce sont généralement les enfants entre 5 mois et 3 ans qui présentent des spasmes du sanglot, même s’il est possible d’en avoir jusqu’à l’âge de 6 ans. Les enfants qui en souffrent sont généralement anxieux, vifs, parfois turbulents et choisissent souvent les témoins de leurs crises. Quand c’est le cas, ils choisissent de faire les crises devant les personnes les plus surprotectrices.

Quoi faire et quoi éviter

Quand vous faites face à un spasme du sanglot, il faut réconforter votre enfant et surtout, il faut rester calme. Caressez son visage, rafraîchissez-le avec une débarbouillette d’eau fraîche et parlez-lui doucement afin qu’il comprenne que ce qui vient d’arriver n’est pas grave. Il n’est pas nécessaire de consulter un médecin si vous êtes sûre que :

  • La crise a été provoquée par une situation frustrante ou une émotion forte.
  • La perte de connaissance n’a duré que quelques secondes ou quelques minutes au maximum.
  • Votre enfant est vite redevenu conscient.

Vous pouvez tout de même communiquer avec Info-Santé au 811 si vous n’êtes pas rassurée. Les infirmières vous donneront plus d’information.

Par la suite, il est important de ne pas chercher à tout prix à éviter la crise en prenant l’enfant avec des pincettes et en cédant à ses moindres désirs. Quand vous sentez qu’une crise arrive, gardez plutôt votre calme et enlevez les objets qui pourraient blesser votre enfant s’il perd connaissance. Les crises disparaissent rapidement quand les parents ne leur donnent pas toute l’importance recherchée par l’enfant. Veillez toutefois à chercher des causes aux émotions sous-jacentes. Peut-être que votre enfant se sent inquiet ou qu’il a peur de quelque chose en particulier. En dehors des périodes de crise, vous pourrez étudier davantage ces émotions.

Le seul risque que pose le spasme du sanglot est le mauvais diagnostic et la médication à outrance. En diagnostiquant de fausses crisses d’épilepsie, par exemple, ou en hospitalisant systématiquement les enfants, il est possible d’en exagérer les symptômes et de procurer des soins qui ne sont pas nécessaires. Prenez donc quelques minutes pour noter le déroulement exact de la crise afin d’en discuter avec le personnel médical correctement, malgré vos craintes et votre possible état de panique.

Par Anne Costisella

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Se protéger de la gastro-entérite

Les épidémies de gastro-entérites sont de retour et vous vous demandez comment vous en protéger ? Dans la plupart des cas, cette maladie ne dure pas longtemps et les symptômes disparaissent au bout de trois jours. Elle apporte pourtant son lot de désagréments ! Heureusement certains gestes permettent de réduire sa propagation et ses symptômes.

Pourquoi attrape-t-on la gastro-entérite ?

Infection du système digestif, la gastro-entérite amène avec elle douleurs abdominales, diarrhées, nausées ou vomissements. La durée et l’intensité de la maladie dépend beaucoup de la manière dont elle a été attrapée. Les causes peuvent être multiples : bactéries, virus, micro-organismes… La plupart des gastroentérites sont d’origine virale mais elles peuvent aussi se développer suite à une intoxication alimentaire. Enfin, il arrive qu’elle survienne suite à la prise d’antibiotiques.

La maladie se transmet principalement de deux façons :

le cas des gastro-entérites virales, par contact avec un

objet ou une personne contaminés. Attention, les malades sont contagieux à partir de l’apparition des premiers symptômes et jusqu’à 48 heures après leur disparition.

Dans le cas des gastro-entérites bactériennes, par la consommation d’eau et aliments contaminés.

Que faire en cas de gastro-entérite ?

Un médecin pourra vous prescrire des médicaments adaptés pour diminuer vos symptômes.

Buvez beaucoup mais en petites quantités. Privilégiez les tisanes et les bouillons de légumes !

Inutile de vous forcer à manger si vous n’avez pas faim ! Si vous retrouvez l’appétit, choisissez des aliments qui ralentissent le transit intestinal : riz, carottes, fruits cuits, bananes sont vos meilleures alliées !

Reposez-vous !

En cas d’épidémies, n’oubliez pas de vous laver régulièrement les mains avant de les porter à votre visage, de préparer les repas ou en sortant des transports en commun par exemple.

En revanche, mieux vaut éviter :

Les boissons gazeuses qui pourraient causer des ballonnements ou des maux de ventre. Les aliments les plus gras. Préférez le jambon ou les viandes

Enurésie incontinence : quelques chiffres clés pour dédramatiser

 

La maturation de la vessie et du cerveau qui la commande n’est vraiment achevée que vers 5 ou 6 ans. C’est donc seulement à partir de l’âge de 5 ans que l’on commence à parler d’énurésie. Faut-il pour autant s'inquiéter ? Retour sur quelques chiffres pour pouvoir, en tant que parents, relativiser.

Probablement aussi vieux que l’Homo sapiens, le pipi au lit, autrement dit l’énurésie, est décrit la première fois il y a 3 500 ans chez les Egyptiens. Son histoire a depuis été retrouvée dans toutes les civilisations et sur tous les continents.

Quelques repères pour comprendre

A quel âge les enfants deviennent propres ? Vers 18 mois, l’enfant indique quand sa culotte est mouillée. Entre 20 et 30 mois, il est propre dans la journée. Entre 30 et 40 mois, il est propre la nuit avec l’aide des parents. Vers 42 mois, il est popre de manière autonome, avec de possibles incidents nocturnes épisodiques jusque vers l’âge de 5-6 ans : ainsi entre 3 et 4 ans, environ 1 enfant sur deux fait encore pipi au lit, et cela est normal ! Ces repères ne sont pas toujours connus : 37 % des mères pensent que l’âge de la propreté nocturne se situe autour de deux ans et 15% à 4 ans ! Quand le pipi au lit doit-il être considéré comme « anormal » ? La maturation de la vessie et du cerveau qui la commande n’est vraiment achevée que vers 5 ou 6 ans. C’est donc seulement à partir de l’âge de 5 ans que l’on commence à parler d’énurésie.

Presque 10% des 5-10 ans concernés

Une enquête française, réalisée auprès d’environ 4 000 enfants, a montré que l’énurésie touche : 9,2 % des enfants de 5 à 10 ans 11,2 % de ceux de 5 à 7 ans Cela signifie qu’il existe en France environ 400 000 enfants de 5 à 10 ans concernés par le problème. D’autres données indiquent que 2 à 3 % des enfants continuent de mouiller leur lit pendant l’adolescence et que 0,5 à 1 % des adultes sont encore concernés par les pipis au lit.

Beaucoup plus de cas d’énurésie primaire que d’énurésie secondaire

L’énurésie est dite primaire lorsque l’enfant n’a jamais été propre la nuit depuis sa naissance ou jamais plus de 6 mois de suite. Elle est dite secondaire lorsque les pipis au lit sont apparus du jour au lendemain chez un enfant qui avait acquis la propreté diurne et nocturne avant l’âge de 54 ans et pour une durée d’au moins un ou deux ans. L’énurésie primaire est de loin la plus fréquente, avec 80 % de l’ensemble des cas.

A savoir

Contrairement à ce que l’on croit souvent, l’éducation n’a aucune influence sur la chronologie des étapes de l’acquisition de la propreté. Seuls 2 % des garçons et 6 % des filles sont propres la nuit à l’âge de 18 mois indépendamment de l’âge auquel ils ont été mis sur le pot. L’âge de la propreté nocturne est en partie contrôlé par l’hérédité. L’acquisition de la propreté nocturne fait vraisemblablement intervenir l’augmentation de la capacité vésicale, l’organisation du sommeil et la régulation nocturne de la production d’urines.

Des sites destinés aux parents et enfants pour dédramatiser :  www.pipi-au-lit.net et www.drynites.fr

http://www.magicmaman.com

> Les troubles digestifs chez Bébé

Les troubles digestifs chez Bébé
Les troubles digestifs chez Bébé
Les troubles digestifs chez bébé

Extrêmement fréquents et souvent bénins, les troubles digestifs chez bébé peuvent parfois révéler des problèmes de santé plus graves. Il est donc important de savoir les repérer et les combattre !

A quoi sont dus les troubles digestifs chez bébé ?

 Les troubles digestifs chez bébé englobent les diverses manifestations d’une mauvaise digestion des aliments. Il s’agit ainsi surtout de vomissement, de reflux, de maux de ventre, de diarrhée ou au contraire de constipation. Le système digestif de bébé étant particulièrement sensible, les troubles digestifs sont le plus souvent occasionnés par trois fois rien… Un aliment un peu trop chaud, un biberon trop liquide, un peu de fatigue, du stress : des causes suffisantes pour déclencher des troubles digestifs passagers sans la moindre gravité.Quand les troubles digestifs de bébé persistent plusieurs jours et/ou s’ils sont associés à d’autres symptômes (ex : fièvre, perte d’appétit), mieux vaut l’emmener voir un médecin. Ces troubles digestifs peuvent alors être dus à diverses maladies comme la gastro-entérite par exemple. Si bébé a aussi une jaunisse, une hépatite virale peut être en cause. Autres causes fréquentes de troubles digestifs chez le jeune enfant : les vers intestinaux (ex. : ascaris) et les allergies alimentaires. Enfin, beaucoup plus rarement, les troubles digestifs du nourrisson peuvent être dus à une malformation d’un ou de plusieurs des organes digestifs (ex. : estomac, intestins). Dans la majorité des cas, il s’agit d’une sténose du pylore. La partie la plus basse de l’estomac est obstruée, les aliments ne peuvent pas continuer leur progression dans les intestins. Symptôme révélateur : bébé vomit par « jet » après chaque prise de nourriture.

Comment diagnostique-t-on les troubles digestifs chez l’enfant ?

L’examen des différents symptômes suffisent souvent à diagnostiquer la cause des troubles digestifs chez bébé. Toutefois, divers examens complémentaires peuvent parfois s’avérer nécessaires. Parmi les plus fréquents, on peut citer l’examen des selles, à la recherche notamment de vers parasitaires. Une coproculture (mise en culture des selles) peut quant à elle révéler la présence de certaines bactéries. Des analyses sanguines pour traquer la présence de virus ou de bactéries sont aussi envisageables, tout comme un test allergique. Si le médecin suspecte une malformation digestive, une échographie est généralement pratiquée.

Comment soigner les troubles digestifs chez bébé ?

 Le traitement des troubles digestifs chez bébé dépend de leur nature et de leur cause. Il peut ainsi se voir prescrire des médicaments antidouleur, contre l’acidité gastrique, des anti-vomitifs, des médicaments contre la diarrhée ou contre la constipation. Il faut aussi lutter contre la déshydratation de bébé en cas de diarrhées importantes. Les soins passent aussi parfois par la mise en place d’un régime alimentaire spécifique, notamment en cas de diarrhée ou de constipation. Bien sûr, il est impératif de soigner la cause de tous ces maux : antibiotiques contre les infections bactériennes, antiviraux contre certains virus, vermifuge… En cas d’allergie alimentaire, il convient de supprimer l’aliment en cause de l’alimentation de bébé. Enfin, s’il s’agit d’une sténose du pylore, la seule solution est une opération chirurgicale, généralement très efficace. Bébé sera vite guéri !

Bébé recrache

Tout savoir sur la poussée dentaire

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La première dent de lait pointe généralement le bout de son nez vers 6 mois. La poussée dentaire est une étape importante pour vous et votre bébé, mais aussi un passage délicat qui s'accompagne de douleur… et de pleurs. Comment le soulager ? Dans quel ordre ses dents sortent-elles ? Comment en prendre soin ? Notre dossier.

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L'apparition des dents suscite de nombreuses questions chez les parents. Dans quel ordre poussent-elles ? Comment le soulager ? Les explications et les conseils du Dr Alain Amzalag, chirurgien-dentiste.

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Vingt jolies quenottes, c'est parfait pour croquer la vie ! Mais en attendant qu'elles percent, votre tout-petit est grognon, il salive et mordille son poing à longueur de journée. Cela n'a rien d'agréable... ni pour lui ni pour vous !

Perçons les mystères de la poussée dentaire.

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Poussée dentaire, que savez-vous ?

Votre nourrisson fait ses premières dents ? C'est l'occasion de vérifier vos connaissances sur la poussée dentaire avec ce quiz.

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Poussée dentaire : comment le soulager

Zéro, une ou cinq dents qui poussent, peu importe, il faut soulager votre enfant de la douleur occasionnée par la sortie de ses dents. Comment ? Vous pouvez recourir, en alternance, à différents stratagèmes.

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